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Cinemasie

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-=[¤ Team RISSHIN ¤]=-

arts martiaux artistiques - clips vidéos - cascades - combats scéniques

Présentation de la Team et de ses activités



French Open 5
Transmis par mawashixxx le 28 novembre 2005 à 10:52:09 CET (47 lectures)

Les 26 et 27 novembre s'est déroulée la compétition French Open 5. Avec son lot de champions américains tels que Steve Terada, Matt Eming, Daniel Sterling, Jeff Robitaille, Gemma Nguyen (Ahh la belle Gemma :-) ) et j'en passe.
Le spectacle était bien au rendez vous et le niveau des français est de plus en plus élevé (pr vous dire qu'il n'y avait qu'eux la plupart du temps lol). Mais bon les américains ne sont pas en reste car ils sont toujours aussi propres et leurs kata sont tres tres show (regarder Vince Johnson ou Daniel Sterling et vous comprendrez...)
En tout cas c'était une tres belle compétition.
Quant à nous (eh oui faut bien parler de nous de temps en temps lol) et bien nous avons bien participé et bien gagné lol.

Eh oui pour la deuxième année consécutive la Team RISSHIN est VAINQUEUR du French Open dans la partie combat scénique +15 ans.

Dans le tableaux nous étions à l'inscription 3 équipes à concourir : Nous, HNT team (All) et Zen Club Centro Saluto (Ita).
Voivi les notes obtenues

Team RISSHIN : 9.7
HNT Team : 9.0
Zen Club Centro Saluto : 9.3

Pas besoin de faire 36000 calculs pour vous dire qu'on a facilement atteint la première place lol.
En tout cas on est tous heureux dans l'équipe.

La vidéo sera prochainement disponible sur le site. Juste le temps d'acheter le cable pr transferer les vidéos sur le PC et de faire les montages

Une petite pensée pour Thomas quion l'espère dechirera la catégorie Veteran pour le French Open 6
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Seven swords
Transmis par mawashixxx le 06 octobre 2005 à 18:12:42 CEST (50 lectures)

Seven swords

La tant attendue nouvelle saga Wuxia signée Tsui Hark s'apprête à débarquer sur les écrans de France et de Navarre, le 30 novembre prochain. Bien décidé à revenir aux basiques du genre, le maître du cinéma hongkongais tient sa promesse de départ, en recourant le moins possible aux effets spéciaux et en envoyant valdinguer, au maximum, les artifices câblés. Enfin, on ne peut plus sérieux, Seven Swords met un point d'honneur à exalter les bons vieux sentiments chevaleresques, loin de la relecture esthétisante d'un Ang Lee, ou pis, de la post-modernité si chère à la génération Tarantino.



Cette épopée old school de quatre heures avait donc sur le papier tout pour séduire. On se délectait d'avance à l'idée de contempler ce qu'avait bien pu faire le réalisateur, même si la barre paraissait placée bien haute : dans les pas du chef d'œuvre de Kurosawa, Les Sept samourais, auquel il emprunte la trame, et en rentrant de facto en concurrence avec les artisans du Wu xia pian (films de sabres) modernes, dont Zhang Yimou, qui semble s'enfoncer dans une recherche formelle sans fin. Ses propres réalisations dans le domaine auront marqué l'histoire du cinéma contemporain, The Blade, pour citer le plus abouti, portait déjà un titre tranchant... Ce qui augurait du meilleur !



Hélas les considérations commerciales prirent bien vite le dessus, quasiment la moitié du film a été évacuée du montage final (2h30), même le DVD n'inclura pas la durée initiale.
On est donc en droit de s'interroger sur cette fameuse version fantôme !
S'agissait-il d'un fiasco total, ou le bon sens commerçant a-t-il eu raison des enjeux artistiques ?

A priori, une version raccourcie n'est pas synonyme de qualité amoindrie ; rien interdit à un découpage elliptique de rendre l'ensemble plus percutant visuellement, délestée de séquences trop explicatives, insultant au passage l'intelligence du spectateur.
En outre, dans l'industrie cinématographique, le sacro-saint label director's cut sert bien souvent d'argument de vente, initié par le département marketing au grand dam de l'auteur...



Cette adaptation d'un ouvrage phare de la littérature populaire, constitue probablement la plus grande déception de l'année. La narration confuse occulte les passages obligés, à peine esquissés. Résultat, on se fiche éperdument des nombreux marivaudages et autres coups de théâtre, les personnages ne sont pas traités de façon équitable, certaines de leur motivations nous paraissant, en conséquence, des plus obscures !



De la même manière, les combats d'épées souffrent d'un montage trop cut, ce qui, si l'on y ajoute une musique omniprésente (pour ne pas dire assommante) donne un aspect brouillon limite illisible à l'ensemble.



La créativité fut clairement entravée par des impératifs financiers, les deux personnages féminins principaux (convaincants au demeurant), pour prendre un exemple, semblent avoir été scénarisés uniquement pour plaire à une audience plus large : de la combattante "féministe" à la captive "soumise", qui s'émancipera grâce au concours masculin. Chacun y trouve son compte !



D'autre part, en faisant intervenir des protagonistes coréens, une part non négligeable des dialogues est déclamée en coréen, ce qui facilite assurément l'exploitation au pays du matin calme ! En définitif, ces prises de liberté avec le model originel, si elles ne sont guères pertinentes sur un plan narratif, ont rempli leur contrat : plébiscité par le public asiatique, de nombreuses suites sont en chantier, de quoi divertir pendant un long moment, l'immense public chinois.



L'histoire, en quelques mots, revient sur les tristes heures de l'empire du milieu : au 17ème siècle, la dynastie "légitime" Ming, issue de l'ethnie Han (ultra-majoritaire au point de se confondre avec le qualificatif "chinois") est renversée par les Qing, originaires de Mandchourie, lesquels pour asseoir leur autorité interdisent les arts martiaux, allant même jusqu'à faire exterminer par des traites mercenaires, les derniers praticiens et leur entourage. Au moment où l'étau se resserre sur "le village des arts martiaux" (!), la résistance s'organise, grâce à l'arrivée en renfort des sept "fines lames" du titre...



On voit bien ce qui a pu attirer le cinéaste, natif du Viet Nam, dans ce sujet, la permanence de la nation chinoise, toujours unie fasse aux colonisateurs, boucs- émissaires prétexte à un renforcement de la cohésion nationale. Ce n'est pas un hasard si c'est un chinois d'outremer, qui s'y colle : traditionnellement "les fils des mers du sud" ont joué un rôle déterminant dans la préservation de la culture ancestrale, même si ils se sont expatriés depuis des siècles, et ont été considérés comme des "renégats" par la même occasion... Les Frères Shaw, fondateurs de l'esthétique cinématographique hongkongaise (intrinsèquement chinoise), ont par exemple développés leur studio depuis la fédération malaise. Les sectes ou triades remplissaient originellement cette mission résistante. La saga Il était une fois en Chine de Tsui Hark, reprenait d'ailleurs déjà ce thème : il était en effet question de bouter l'envahisseur (occidental, cette fois-ci), hors des frontières.



Si le survol des ressorts dramatiques - faisant ressembler l'entreprise à une interminable bande-annonce - empêche toute adhésion (impossible de rentrer en empathie avec ces silhouettes et leurs péripéties, les émotions ne pouvant jamais s'installer dans la durée).
On retiendra, néanmoins, l'excellent travail de photographie au diapason des superbes décors naturels, des montagnes enneigées aux plaines arides du Xinjiang : et surtout les interprétations convaincantes d'un surprenant Donnie Yen, qui éclipse ses partenaires grâce à son charisme, et de Sun Hong-Lei, en chef psychotique de milice à l'apparence délicieusement anachronique (néo-punk tribal). Leur duel "entre deux murs", prenant place le long d'un couloir étroit d'un vestige architectural, permet un summum de créativité ! Climax incontestable du long-métrage... arrivé cependant bien trop tard pour qu'on se défasse de l'impression générale : Un coup d'épée dans l'eau !



Appréciation : 4 / 10
Auteur : sebastien s.
Date : 2 Octobre 2005

Credit : nihon-fr.com



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Tom Yum Goong
Transmis par mawashixxx le 06 octobre 2005 à 18:08:11 CEST (165 lectures)

Tom yum goong

Alors qu'il bat tous les records en Thaïlande, et qu'il est d'ores et déjà assuré d'être le plus grand succès de l'histoire du cinéma thaïlandais, sur le plan international, on peut raisonnablement penser que sa sortie française (février 2006) respectera l'intégrité du long-métrage, pour deux raisons :
D'une part, Luc Besson n'ayant pu acquérir les droits du film, on a l'assurance qu'aucun groupe de R'n B ne viendra gâcher la fête, comme ce fut le cas pour Ong Bak.
D'autre part, en l'état, Tom Yum Goong n'a guère besoin d'être remanié pour plaire aux occidentaux, le projet fut monté en ce sens, dès sa genèse... au risque de perdre son âme.

Passé l'introduction, situé en Thaïlande, qui expose les enjeux, le terrain de jeu de notre champion de muay thai préféré se situe aux antipodes, à Sidney, pour être précis.
Afin de rendre logique l'action, et accessoirement de remplir les poches des financiers de cette quasi-suite de Ong Bak, la langue anglaise - audience internationale oblige- parfois à peine intelligible, sert de lien de communication entre les différents personnages : Thaïlandais valeureux, membres abjects d'une triade chinoise et leurs sbires " united colors" et évidemment les indigènes "anglo-saxons", qui, s'ils ne sont pas dénués de toute moralité, apparaissent totalement dépassés par les événements.


Dans ce genre de film, le meilleur moyen de se faire comprendre passe forcément par les poings. En bref, si vous espérez de l'intensité dramatique et des personnages avec un minimum d'épaisseur, passez votre chemin ! Le scénario n'étant qu'un vulgaire décalque de celui de Ong Bak, l'innocence en moins. D'ailleurs, d'un point de vue thématique, alors que le précèdent film faisait montre d'un certain courage en s'attaquant au problème du trafic d'œuvres religieuses, organisé par les locaux ; on remarquera que la dernière œuvre de Pracha Pinkaew se contente d'enfoncer paresseusement des portes ouvertes, avec des prises de position fustigeant le trafic des animaux exotiques et des êtres humains (prostitution), et en pointant du doigt les étrangers, en premier ressort.


Soyons clair, ici, le seul intérêt réside dans les scènes d'action, et sur ce point, force est de constater que le contrat est parfaitement rempli ! Celles-ci, quasiment ininterrompues, sont d'une extraordinaire cinégenie. Mixant à peu près toutes les références, de Bruce Lee, à John Woo, en passant par la série B thaïlandaise, où le trio se fit la main - et utilisant une large palette technique, frôlant le style pompier dés lors que ralentis abusifs et filtres chromatiques déréalisent l'action - quasiment toutes valent à elles seules le déplacement.
Le tant attendu plan-séquence filmé sans trucage (au moyen d'une simple steadycam) d'une durée approximative de quatre minutes, dans lequel notre héros gravit les différentes marches du restaurant des "méchants" en les anéantissant un par un, demeure un exploit technique indéniable. Une telle fluidité ne se retrouve que dans les jeux vidéos.


Ensuite, c'est une affaire de goût, Ong Bak avait sa course-poursuite en "tuk tuk", dans le nouvel opus, celle-ci s'effectue en "long-tail boat", sauf que, on a une impression de déjà vu... Mais oui, James Bond nous avait déjà fait le coup, quasiment au même endroit dans L'Homme au pistolet d'or en nettement plus impressionnant.

Le segment qui a fasciné votre serviteur intervient dans un des derniers tableaux ou niveaux -si on reprend une expression de "gamer"- sublime chorégraphie dans laquelle Jaa détruit les membres de ses assaillants, une armée en costume noir. Grâce à la post-synchronisation, les craquements successifs des os rythment l'enchaînement, tel un concert de percussions.


L'alchimie entre cette danse belliqueuse et la sonorisation confine au sublime.
Panna Rittikai, la véritable star du film, démontre une fois de plus l'étendue de son talent, il ne serait donc pas étonnant que à l'instar d'un Yuen Woo-Ping, Hollywood débauche le phénomène. On ne peut, malgré tout, passer sous silence, le travail effectué par Tony Jaa, argument marketing numéro un. Eclipsant tous ses partenaires et adversaires, même le pourtant désopilant Mum Jok Mok qui ne semble pas très à l'aise quand il récite ses répliques en anglais, Panom Yeerum (Jaa) a enduré une préparation particulièrement rude, allant jusqu'à se blesser sérieusement ; et le résultat à l'écran est à la mesure de son implication : on s'identifie sans peine à son attitude "jusqu'au boutiste" et à son charisme magnétique. Ses techniques inédites de combat, reproduisant les mouvements des pachydermes ne manquent pas de grâce.

La brève apparition de Jacky Chan, qui échange un regard furtif avec Tony Jaa, serait une manière d'adoubement, voire de passage à témoin de la part de la star du cinéma Hongkongais. On notera enfin, un clin d'œil au Jeu de la mort lors de la confrontation entre Kham et TK ; ce combat façon David et Goliath n'est pas sans rappeler le duel qui opposa naguère Bruce Lee à Kareem Abdul-Jabbar.


En résumé, la légère déception que l'on peut ressentir à l'égard du film, et en particulier de son aspect "pudding" international, est vite contrebalancé si l'on accepte de ne point trop intellectualiser l'entreprise. En effet, si le titre du film fait directement référence à une célèbre soupe de crevettes à base de citronnelles, on regrettera que parmi les divers ingrédients qui la composent, le piment fut oublié de la recette, de la même manière qu'on servirait une version dénaturée de ce plat à des non-initiés.

Fade diront certain... Certes, mais pour les fans d' "actionner", Tom Yum Goong comblera, sans nul doute, les appétits les plus exigeants.


Crédit : Nihon.fr


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Nouvelle version du site de la team Risshin!!
Transmis par mawashixxx le 28 septembre 2005 à 15:51:54 CEST (56 lectures)

Ce fut bien long depuis la première mise en ligne de notre site Internet mais vu que j'étais pas mal occupé dans ma vie professionnelle, je n'ai pas vraiment eu le temps pr me consacrer a réaliser un site Internet.
J'ai du réaliser ça vite fait en activant un forum qui faisait office de site internet a bas cout lol.
Enfin bon now, la team risshin dispose d'un site digne de ce nom, enfin presque...



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