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Tom Yum Goong
Posted on 06 octobre 2005 à 18:08:11 CEST

Tom yum goong

Alors qu'il bat tous les records en Thaïlande, et qu'il est d'ores et déjà assuré d'être le plus grand succès de l'histoire du cinéma thaïlandais, sur le plan international, on peut raisonnablement penser que sa sortie française (février 2006) respectera l'intégrité du long-métrage, pour deux raisons :
D'une part, Luc Besson n'ayant pu acquérir les droits du film, on a l'assurance qu'aucun groupe de R'n B ne viendra gâcher la fête, comme ce fut le cas pour Ong Bak.
D'autre part, en l'état, Tom Yum Goong n'a guère besoin d'être remanié pour plaire aux occidentaux, le projet fut monté en ce sens, dès sa genèse... au risque de perdre son âme.

Passé l'introduction, situé en Thaïlande, qui expose les enjeux, le terrain de jeu de notre champion de muay thai préféré se situe aux antipodes, à Sidney, pour être précis.
Afin de rendre logique l'action, et accessoirement de remplir les poches des financiers de cette quasi-suite de Ong Bak, la langue anglaise - audience internationale oblige- parfois à peine intelligible, sert de lien de communication entre les différents personnages : Thaïlandais valeureux, membres abjects d'une triade chinoise et leurs sbires " united colors" et évidemment les indigènes "anglo-saxons", qui, s'ils ne sont pas dénués de toute moralité, apparaissent totalement dépassés par les événements.


Dans ce genre de film, le meilleur moyen de se faire comprendre passe forcément par les poings. En bref, si vous espérez de l'intensité dramatique et des personnages avec un minimum d'épaisseur, passez votre chemin ! Le scénario n'étant qu'un vulgaire décalque de celui de Ong Bak, l'innocence en moins. D'ailleurs, d'un point de vue thématique, alors que le précèdent film faisait montre d'un certain courage en s'attaquant au problème du trafic d'œuvres religieuses, organisé par les locaux ; on remarquera que la dernière œuvre de Pracha Pinkaew se contente d'enfoncer paresseusement des portes ouvertes, avec des prises de position fustigeant le trafic des animaux exotiques et des êtres humains (prostitution), et en pointant du doigt les étrangers, en premier ressort.


Soyons clair, ici, le seul intérêt réside dans les scènes d'action, et sur ce point, force est de constater que le contrat est parfaitement rempli ! Celles-ci, quasiment ininterrompues, sont d'une extraordinaire cinégenie. Mixant à peu près toutes les références, de Bruce Lee, à John Woo, en passant par la série B thaïlandaise, où le trio se fit la main - et utilisant une large palette technique, frôlant le style pompier dés lors que ralentis abusifs et filtres chromatiques déréalisent l'action - quasiment toutes valent à elles seules le déplacement.
Le tant attendu plan-séquence filmé sans trucage (au moyen d'une simple steadycam) d'une durée approximative de quatre minutes, dans lequel notre héros gravit les différentes marches du restaurant des "méchants" en les anéantissant un par un, demeure un exploit technique indéniable. Une telle fluidité ne se retrouve que dans les jeux vidéos.


Ensuite, c'est une affaire de goût, Ong Bak avait sa course-poursuite en "tuk tuk", dans le nouvel opus, celle-ci s'effectue en "long-tail boat", sauf que, on a une impression de déjà vu... Mais oui, James Bond nous avait déjà fait le coup, quasiment au même endroit dans L'Homme au pistolet d'or en nettement plus impressionnant.

Le segment qui a fasciné votre serviteur intervient dans un des derniers tableaux ou niveaux -si on reprend une expression de "gamer"- sublime chorégraphie dans laquelle Jaa détruit les membres de ses assaillants, une armée en costume noir. Grâce à la post-synchronisation, les craquements successifs des os rythment l'enchaînement, tel un concert de percussions.


L'alchimie entre cette danse belliqueuse et la sonorisation confine au sublime.
Panna Rittikai, la véritable star du film, démontre une fois de plus l'étendue de son talent, il ne serait donc pas étonnant que à l'instar d'un Yuen Woo-Ping, Hollywood débauche le phénomène. On ne peut, malgré tout, passer sous silence, le travail effectué par Tony Jaa, argument marketing numéro un. Eclipsant tous ses partenaires et adversaires, même le pourtant désopilant Mum Jok Mok qui ne semble pas très à l'aise quand il récite ses répliques en anglais, Panom Yeerum (Jaa) a enduré une préparation particulièrement rude, allant jusqu'à se blesser sérieusement ; et le résultat à l'écran est à la mesure de son implication : on s'identifie sans peine à son attitude "jusqu'au boutiste" et à son charisme magnétique. Ses techniques inédites de combat, reproduisant les mouvements des pachydermes ne manquent pas de grâce.

La brève apparition de Jacky Chan, qui échange un regard furtif avec Tony Jaa, serait une manière d'adoubement, voire de passage à témoin de la part de la star du cinéma Hongkongais. On notera enfin, un clin d'œil au Jeu de la mort lors de la confrontation entre Kham et TK ; ce combat façon David et Goliath n'est pas sans rappeler le duel qui opposa naguère Bruce Lee à Kareem Abdul-Jabbar.


En résumé, la légère déception que l'on peut ressentir à l'égard du film, et en particulier de son aspect "pudding" international, est vite contrebalancé si l'on accepte de ne point trop intellectualiser l'entreprise. En effet, si le titre du film fait directement référence à une célèbre soupe de crevettes à base de citronnelles, on regrettera que parmi les divers ingrédients qui la composent, le piment fut oublié de la recette, de la même manière qu'on servirait une version dénaturée de ce plat à des non-initiés.

Fade diront certain... Certes, mais pour les fans d' "actionner", Tom Yum Goong comblera, sans nul doute, les appétits les plus exigeants.


Crédit : Nihon.fr

 
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